Jean Willy Ndemi Kyling*
* Professeur à l’UNIKIN.
Faustin Saka Ukpa*
* Chercheur Indépendant
Reagan Ndoy Pukuta *
*Assistant à l’IBTP – Kinshasa /Ngaliema.
Chadrack Musiteki* et
*Assistant à l’IBTP – Kinshasa /Ngaliema.
Francy Mundenzila Lupepe*
*Assistant à l’IBTP – Kinshasa /Ngaliema.
https://doi.org/10.62362/EVCT6689
Résumé
Les zones humides de la ville d’Inongo autrefois conservées sont en danger. A cause des occupations de ces espaces et de fortes activités anthropiques, ces zones subissent des menaces de morcellement. Pour ce faire, l’étude a voulu délimiter l’aire de ces zones et analyser leurs impacts socio-environnementaux en vue d’ouvrir pour Inongo les perspectives de la ville durable. Quant aux résultats obtenus de l’étude, ils révèlent ceci : Inongo contient 50 % des zones humides : 33 % (zone type 1 : 280 – 290 m d’altitude) et 17 % (zone type 2 : 291-300 m d’altitude). La surcharge due aux occupations libres de ces sites (Zone à Haute Densité d’Habitat) contribue à leur dysfonctionnement et à la dégradation environnementale. D’où, pour la durabilité des sites en danger, les mesures environnementales ci-après peuvent être envisagées : contrôle efficace des services étatiques de la dynamique de l’expansion urbaine, démolition pour diminuer la surcharge spatiale, réimplantation des populations (plan de relocalisation des déplacés), reboisement des pourtours des zones (plan de reboisement), sensibilisation pour le changement des comportements et mentalité, éducation environnementale et modification du contexte culturel.
Mots-clés : Occupations, zones humides socio-environnementaux et ville durable
